Faire louer son appartement

Beaucoup sont les professionnels qui interviennent dans la location immobilière, ils peuvent devenir une charge pour le propriétaire alors qu’il peut économiser en faisant tout ou presque lui-même. Vous êtes un propriétaire qui souhaitait mettre en location votre appartement ? Sachez que vous pouvez vous en occuper vous-même. Voici quelques points à connaître pour mettre en location son appartement sans passer par une agence pour ainsi faire un meilleur investissement locatif.

Les annonces et le choix du locataire

Le propriétaire, peut se charger de faire connaitre son appartement lui-même. Les frais d’agence étant souvent élevés, cette option s’avère être intéressante. Pour avoir plus de visibilité quand on veut faire louer son appartement, il faut utiliser tous les supports de communications possibles : site internet, journaux spécialisés, petites annonces, etc. L’annonce doit être claire et concis, en mentionnant une suggestion de loyer et le DPE (diagnostic de performance énergétique). De nombreuses candidatures pour être locataire seront au rendez-vous si votre annonce est intéressante. Reste le choix du locataire qui doit avoir une source de revenue mensuelle trois fois plus élevé que le loyer, il faut aussi exiger des documents comme les pièces d’identité, la fiche de paie, la dernière quittance de loyer…

Faire louer son appartement : Document technique et judiciaire

Le propriétaire peut rédiger lui-même le contrat du bail à l’aide d’un logiciel à jour. Ce dossier doit être remis avec le dossier technique comportant le diagnostic de performance énergétique, du constat de risque d’exposition au plomb et l’état des risques naturel et technologique, suivit du règlement de copropriété. Les dossiers techniques doivent être pris en charge par un professionnel, sauf pour l’état des risques naturels et technologiques qui est téléchargeable sur internet.

On peut donc constater qu’on peut échapper aux frais des différents prestataires de l’immobilier en s’occupant soi-même de la location de son bien immobilier.

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Comment peut-on avoir une exoneration taxe fonciere

Les taxes foncières peuvent devenir un lourd fardeau pour les propriétaires surtout ceux qui sont en difficulté financière. Bien heureusement que cette taxe peut être exonérée de façon partielle ou en totalité. Beaucoup de situations peuvent susciter l’exoneration taxe fonciere. Informations que les investisseurs en immobilier doivent à tout prix connaitre.

Cas des personnes âgés et personne à faible revenu

Une exoneration taxe fonciere totale est attribuée aux personnes âgées de plus de 75 ans bénéficiant d’allocations, vivant seul ou en couple avec une personne avec la même situation, ou des personnes à revenus faibles. Les moins de 65 ans peuvent aussi recevoir une réduction de 100 euros sur la taxe pour la résidence principale. Les résidences secondaires ne sont pas concernées par cette taxe foncière exonération, sauf sous certaines conditions établies par avance par la loi.
Les personne ayant de faible revenu peuvent profiter d’une réduction en effectuant une demande 241-DPFT-3D (Cerfa 14770*1) auprès des centres d’impôt.

Exoneration taxe fonciere pour les propriétaires en difficulté financière

Quand les propriétaires sont dans des situations financières difficiles, les collectivités territoriales peuvent leur faire profiter d’une exonération taxe foncière totale ou partielle pour la durée dont il a besoin afin qu’il puisse remonter la pente. C’est le cas d’un prêt immobilier qui tarde à être payé, ou encore d’un logement mis en location mais qui n’ont pas été loués pendant plus de 3 mois. Pour ce dernier, le propriétaire doit contacter le centre des finances publiques pour avoir un abattement ou une exonération de la taxe foncière. Les maisons nouvellement construites ou en travaux d’agrandissement bénéficient d’une exonération complète pendant deux ans, seulement si le propriétaire fait une déclaration de construction. Les logements qui économisent de l’énergie bénéficient aussi d’une réduction d’impôt.

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Vendre sa maison sans agence

Pour vendre sa maison, nombreux propriétaires se font aider par des agences immobilières, tandis que d’autres préfèrent le faire eux-mêmes. Eviter les frais de commission d’agence immobilière parfois lourds étant l’une des raisons qui poussent les gens à choisir cette deuxième option. Pourtant, même autonome, vendre sa maison sans agence requiert un travail chronographe et implique une organisation impeccable.

Pourquoi vendre son bien immobilier sans intervention ?

Vendre sa maison sans agence présente des avantages, à savoir que sa commission en France est assez exorbitante.  Elle varie de 5 à 10 % de la valeur normative du bien.  Et vu le montant des biens immobiliers en France, ce pourcentage n’est pas négligeable.

Le propriétaire se voit alors être obligé d’ajouter ce pourcentage au prix de son bien pour ne pas êtes déficitaire de la vente.  Cette vente soi-même est donc un avantage économique pour le vendeur et l’acquéreur qui ne considère que le prix réel.

Sauf une surévaluation du prix du bien, la vente du bien immobilier peut-être plus rapide car le bien sera beaucoup moins cher.

En quoi implique de vendre sa maison sans agence ?

Pour mieux profiter de cet avantage fiscal et gain de temps, le vendeur est obligé de prendre la place d’une agence immobilière et d’assurer toutes ses fonctions  qui impliquent à la fois d’y consacrer une grande partie de son temps  et un travail de casse-tête pour vendre son appartement sans agence.

Planifier la vente, évaluer la valeur du bien comme il faut, assurer le respect de la législation concernant ce type de transaction, assurer la communication de vente, etc. tout doit être bien géré pour vendre sa maison seul. En cas de besoin d’aide, il existe de professionnels qui proposent leur service pour guider ce type de vente sans pour autant payer le même prix qu’une agence immobilière.

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Ce que représente la charge de copropriété

Un appartement ou une maison peut appartenir à une copropriété. Et de nombreux frais doivent être régler dans ces types de bien immobilier. La charge de copropriété en fait partie. C’est un paramètre à considérer quand vous faites un investissement immobilier car il s’agit d’une charge qui peut devenir lourde pour un nouveau propriétaire. Mais encore faut-il bien comprendre et savoir ce qu’est vraiment la charge copropriété, et comment la vérifier ?

Les éléments à comprendre dans la charge de copropriété

On entend par charge de copropriété l’ensemble des frais générés par le fonctionnement et l’entretien d’une copropriété. Ces charges sont reparties entre les copropriétaires selon une quote-part bien précise. Elle comprend notamment la charge générale et la charge spéciale, le premier englobe l’entretien de la propriété, son nettoyage, et les charges administratives dont elle a besoin. Le second comporte les frais ponctuels liés par exemple au chauffage en commun, l’ascenseur ou du vide-ordure. Les charges copropriété spéciales ne sont pas les mêmes pour tous les propriétaires, celui qui a le plus besoin du dispositif doit payer plus que les autres. Pour une réparation d’ascenseur par exemple, le propriétaire du rez-de-chaussée ne payera rien alors que celui au dernier étage payera plus de frais copropriété, ce qui est tout à fait logique.

Vérifier les charges de copropriété avant l’achat d’un bien immobilier

Il faut se renseigner sur les charges de copropriété avant de se lancer dans l’achat. Les frais pouvant être très lourd surtout pour un nouveau propriétaire, si l’ancien a des retards dans le paiement, le nouveau ne va pas être exonéré de ces charges là. De plus, si des travaux d’entretien sont en cours lors de l’arrivé du nouvel acquéreur, ce sera à ce dernier de payer la totalité. Bref, avant d’investir dans un immobilier en copropriété, il faut avant tout s’informer de tous ces différents détails liés au charge de copropriété pour éviter toute surprise.

Revalorisation loyer, comment faire pour opérer selon la norme ?

En France, l’augmentation du montant de loyer pour un investissement locatif est régie par des normes biens définies et plafonnée par différents facteurs.  L’IRL ou encore l’indice de référence des loyers y joue un rôle très important mais le bail, l’année, le montant initial du loyer  sont également à considérer dans le calcul de l’indice. Retrouvez dans cette article comment faire une revalorisation loyer selon la norme.

Procédure de calcule pour l’augmentation de Loyer

Pour mieux faire le calcul augmentation loyer, il est de mise de se baser sur le pourcentage d’IRL  correspondant à l’année de l’augmentation souhaitée.  Comme pour une IRL  de l’année X1  à l’année X2, l’augmentation l’IRL  est de Y%, alors le bailleur a seulement le droit d’augmenter le prix du loyer en variation du montant du loyer initial calculer à base d’Y.  C’est-à-dire qu’il doit appliquer la formule du calcul indice loyer : montant du loyer initial + (montant du loyer x Y%)  = le nouvelle loyer déjà  augmentée.  Il faut seulement que l’acte de revalorisation loyer se trouve dans X2 année pour être légale.

Comment cette revalorisation loyer devrait être appliquée ?

Le calcul revision loyer est applicable d’abord pour le contractant dont le contenu du bail précise le mode de révision des loyers, c’est-à-dire que, le bail mentionne une révision annuelle ou similaire. Cette augmentation est le droit du propriétaire mais il n’est pas obligé de le faire.  Ou encore, s’il souhaite ne le faire que plus tard, il a tout à fait le droit de cumuler l’augmentation en une seule fois les années ou il choisit de ne pas augmenter son loyer.  Seulement, cette cumulation reste au taux d’augmentation mais au montant qu’il n’a pas demandé autrefois.

L’IRL sert à la fois d’horizon aux bailleurs et une protection pour les locataires qui supportent les loyers.  Celui-ci peut se préparer à la revalorisation du loyer et le loueur ne peut pas faire d’abus.

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