Compte courant rémunéré

Bien plus que de placer ses fonds dans un livret d’épargne, le compte courant rémunéré commence maintenant à faire doucement son chemin dans les prestations des banques. En effet, les banques n’ont pas lésiné sur les moyens pour vanter les mérites de ce produit. Et il paraît qu’avoir une plus value grâce à un placement de fonds ne manque pas d’intérêt pour arrondir ses fins de mois. Plus de détails sur ce placement financier.

Un compte courant rémunéré : en quoi cela consiste-t- il ?

Un compte courant rémunéré reprend les mêmes principes que celui des livrets. Il s’agit de mettre une certaine somme dans un compte dont les taux d’intérêt peuvent atteindre les 3,50 %. Selon les prestataires, vous pourrez être soumis à une somme minimum de souscription ou pas. Mais en tout les cas, les bénéfices d’un compte bancaire rémunéré se calculent par jours et non plus deux fois par mois, de quoi donner l’eau à la bouche des particuliers toujours à la recherche d’une idée pour faire quelques économies.

Le revers de la médaille

Cependant, il ne faut pas se laisser attendrir par les belles paroles des banquiers. Car, en effet, les revers à la médaille d’un compte courant rémunéré ne sont pas des moindres. Et les inconvénients peuvent varier d’un prestataire à un autre. Il faudra donc veiller à trouver la meilleure offre. Les comptes rémunérés qui n’imposent pas de dépense minimale mensuelle trop importante, par exemple, sont à privilégier. A part cela, il y a encore bien d’autres critères à prendre en compte comme le taux d’intérêt annuel plus ou moins élevé.

Par ailleurs, il est également conseillé de comparer avec soin le prix des packages lorsque vous allez choisir votre compte rémunéré. En effet, même si la souscription est souvent gratuite, ce n’est pas toujours le cas des prestations des banques.

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Regime micro-foncier pour simplifier la vie des petits investisseurs

La déclaration d’impôt sur le revenu peut être un procédé difficile pour ceux qui mettent en location un ou plusieurs logements. Heureusement que le regime micro-foncier est là pour simplifier la mise. Mais encore faut-il bien comprendre en quoi consiste ce régime, et qui pourra éventuellement en profiter. Les détails sur ce régime sui concerne les propriétaires qui font de l’achat locatif.

Un régime plus simple

Il existe deux types régimes de déclaration sur revenus locatifs : le régime réel et le regime micro foncier. La simplicité, c’est ce qui définit le régime micro-financier. En effet, dans ce type de régime, les investisseurs n’ont qu’à calculer l’ensemble des loyers bruts hors charges pendant un an. Puis ils devront déclarer le montant et un abattement micro foncier de 30% calculé comme le montant des frais déductibles de l’investissement locative. Alors que dans un régime réel, il faut calculer tous les frais liés à l’investissement avec des pièces justificatives.

Qui peut choisir d’opter pour le regime micro foncier

Comme son nom l’indique, la declaration micro foncier est réservée aux petits investisseurs, dont les revenus annuels locatifs bruts ne dépassent pas un plafond de 15 000 euros. Ces investisseurs peuvent donc choisir entre micro-foncier et frais réels. Au cas où ils optent pour le premier, ils sont libres de changer de régime, comme renoncer au régime micro-foncier. Par contre, il faut une durée 3 ans avant d’y revenir en cas de changement d’avis en cours de route.

Régime micro foncier ou régime réel ?

Le choix entre un régime réel et le régime du micro foncier n’est pas toujours évident surtout quand il s’agit d’un premier investissement. Mais en général, il faut se baser sur les critères suivant : si les frais déductibles sont supérieurs à 30%, il est préférable d’opter pour le frais réel. Mais s’ils sont inférieurs à 30% le micro-foncier est le bon choix.

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Notre dossier sur la taxe d’habitation

La taxe habitation est le lot de tous les Français, propriétaires et locataires de logements. Néanmoins, quelques personnes sont exonérées de cet impôt local. En quoi consiste cette taxe, comment est-elle calculée et comment en être exonéré ? Cet article essayera de répondre à tous ces questionnements.

Généralité sur la taxe habitation

Faisant partie des impôts locaux, arrivée en début d’automne la taxe habitation est attribuée à tous : aux propriétaires ainsi qu’aux locataires même étudiant ou en collocation, pour toutes les résidences principales ou secondaires, même pour les maisons vacantes. Les parkings sont aussi inclus dans la taxe d’habitation. Pour cette année 2016, le montant de la taxe doit être payé avant le 15 novembre 2016.

Calcul de la taxe habitation

La taxe d’habitation est calculée par les collectivités territoriales à partir de la valeur locative du logement ou valeur locative cadastral multiplié par le taux d’imposition. Si une personne a déménagé au cours de l’année, sa taxe d’habitation sera calculée selon son domicile du 1er janvier de cette année.  Pour pouvoir se préparer au montant de la taxe, on trouve des sites web qui proposent des simulations de taxe d’habitation. En tout cas, vous pouvez toujours demander l’assistance et les conseils d’un professionnel.

Exonération de la taxe habitation

Il existe certains cas où la taxe habitation n’est pas demandée aux propriétaires du bien immobilier. Cette taxe est exonérée notamment pour des personnes ayant des situations spéciales et des bâtiments particuliers comme les gîtes. Les étudiants à l’université qui vivent dans des bâtiments du CROUS, les personnes âgées de plus de 60 ans soumis à l’ISF ou bénéficiaire de l’Asi ou l’Aspa se trouvent également exonéré de cette contribution. C’est aussi le cas des infirmes ou des personnes en situation de handicap.

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Louer sa maison, un investissement qui mérite préparations

Pour arrondir ses fins de mois ou pour investir dans un business durable, on pense souvent à mettre sa propre maison en location. Dans le but d’aider ceux qui veulent sauter sur l’occasion, quelques enquêtes ont été effectuées. Beaucoup de paramètres sont à considérer pour que ce nouvel investissement locatif soit rentable pour les nouveaux bailleurs. Les détails pour louer sa maison.

Louer sa maison : Préparer la maison ou l’appartement

Avant de se lancer dans le projet de louer sa maison, il faut que les investisseurs étudient le marché où ils sont et voire s’ils doivent se lancer dans une location nue ou meublée pour une seule location ou pour une collocation, ils doivent aussi identifier s’ils veulent mettre en location une résidence principale ou une résidence secondaire. Pour que son investissement soit rentable, il faut  savoir mettre le logement en valeur. Pour ce faire, des travaux de rénovation sont recommandés. Vous pouvez également installer des équipements qui valoriseront l’intérieur de l’habitat.

Préparer le montant du loyer

Pour ce faire, les investisseurs doivent étudier le marché, l’offre et la demande, c’est après qu’ils fixeront un loyer qui pourra faire le maximum de bénéfice et en même temps satisfaire la clientèle. Avant de trouver des locataires, 3 diagnostics immobiliers doivent obligatoirement être effectués par un syndic avant de mettre la maison en location. Les diagnostics à réaliser pour louer sa maison sont le diagnostic de performance énergique, le diagnostic plomb et l’ERNT. Les résultats des diagnostics seront aussi mentionnés dans le contrat de location.

Chercher un bon locataire

Une fois que le bien est prêt et que vous avez publié une annonce de location, il faut être vigilant dans le choix des locataires quand le propriétaire décide de mettre sa maison en location. Veillez à trouver une personne ayant un revenu mensuel fixe. Cela vous évitera les risques des éventuels impayés. Vous pouvez également exigé une garantie d’assurance pour locataire.

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Quel frais pour la vente d’un appartement ?

Connaitre d’avance les frais à payer lors d’une transaction immobilière ou d’un investissement immobilier, notamment la vente, sert à se préparer en avance, de plus qu’en France, ces frais sont nombreux. Que faut-il savoir sur les frais de vente d’un appartement et comment s’y prendre pour payer le moins possible ?

Le coût de l’évaluation du bien mise en vente

Pour une vente plus honnête et plus juste, le législateur impose aux vendeurs,  professionnels comme particuliers  le diagnostique du bien à vendre, dans un souci de protection des acquéreurs d’immeuble d’habitation. C’est déjà un frais à supporter pour le vendeur et il varie selon l’année de construction, le type de bien et  la commission du professionnel qui l’exécute.

Pour plus d’illustration, elle peut valoriser de 200 à 1000 euro selon la grandeur du bien aussi.  Et pour minimiser, le choix de professionnel est la seule option possible qui peut diminuer le coût tarifaire de son service.

Les frais de vente réelle

Autre que le diagnostique, les frais d’agence et/ou les frais de l’annonce seront également à déduire du portefeuille du propriétaire, le choix lui appartient. Dans la première condition, les agences  sont des professionnels en concurrence qui ont le droit de fixer le montant de leur service jusqu’à 10 % du prix du bien.  Ce taux peut baisser jusqu’à 3% mais cette variation dépende de leur volonté.

Quant-au deuxième choix, la commission revient à l’agence publicitaire qui reçoit l’annonce et pour celle-ci, c’est payable dès l’affichage. Et puisque dans cette deuxième option, le vendeur peut faire plusieurs annonces, le prix de l’annonce va dépendre donc de son choix.

Autrement, d’autres frais dont la taxe, la TVA, le prix de la prestation du Notaire, et autres dépend de la situation du vendeur et de l’option de vente qu’il choisisse.  En tout cas, il existe toujours des professionnels qui peuvent aider pour calculer la vente réelle du bien.

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